Quels arômes caractérisent le gin citadelle réserve ?

Le gin Citadelle Réserve intrigue immédiatement par sa robe or pâle et par son profil aromatique à mi-chemin entre un grand gin sec et un spiritueux de dégustation, proche d’un whisky ou d’un vieux rhum. Si vous recherchez un gin vieilli en fûts capable d’offrir à la fois intensité du genévrier, complexité boisée et douceur en bouche, cette cuvée fait figure de référence. Son caractère repose sur une double signature : un bouquet de 19 botanicals méticuleusement sélectionnés et un élevage en barriques multiples, véritable laboratoire d’arômes. La question n’est donc pas seulement “quel goût a Citadelle Réserve ?”, mais plutôt : comment se construisent ses notes de coco, de tabac blond, d’agrumes confits, d’épices douces et de fleurs séchées, et comment les percevoir pleinement à la dégustation pure ou en cocktail d’auteur ?

Profil aromatique général du gin citadelle réserve : signature olfactive et structure gustative

Le profil aromatique du gin Citadelle Réserve se définit d’abord par la puissance contrôlée de son genévrier. À 45,2 %, le degré d’alcool a été calibré pour exalter les notes de baies résineuses et d’agrumes tout en préservant une texture soyeuse. Au nez, vous retrouvez une trame herbacée et épicée (épices séchées, thé vert, tabac blond) soutenue par des touches plus gourmandes d’écorce de noix de coco et de fleurs d’oranger. Cette signature olfactive se distingue nettement de celle d’un gin sec classique : l’impression générale est plus profonde, plus chaude, presque enveloppante, tout en conservant une grande fraîcheur.

En bouche, la structure gustative du Citadelle Réserve repose sur un triptyque gourmandise–épices–fraîcheur. L’attaque est ample, veloutée, légèrement poivrée, avec des notes de tabac séché et de fruits à coque. Le milieu de bouche évolue vers les zestes de citron, le gingembre, l’amande, avant de s’étirer sur une finale longue où se mêlent souvenirs de bois noble, miel discret et agrumes confits. Ce gin vieilli offre ainsi une progression aromatique plus proche d’un spiritueux de méditation qu’un simple gin de mixologie, ce qui en fait une excellente base pour construire un profil de dégustation de gin vieilli dans une cave de connaisseur.

Vieillissement en fûts pour citadelle réserve : impact des barriques sur les arômes

Le cœur de la singularité aromatique de Citadelle Réserve réside dans son élevage multi-fûts. Avant même l’assemblage final, le gin passe environ cinq mois dans des barriques d’essences différentes : acacia, mûrier, merisier, châtaignier et chêne français. Chacun de ces bois apporte ses propres composés aromatiques (vanilline, lactones, tanins doux, notes toastées), qui vont se combiner avec les 19 plantes de la recette originale. Ce procédé rappelle ce qui se fait dans le monde du whisky ou du rhum, mais appliqué ici à un golden gin, encore rare sur le marché français.

Élevage en fûts de chêne ex-cognac à château de bonbonnet : notes boisées, vanillées et rancio

L’utilisation de fûts de chêne ex-cognac à Château de Bonbonnet donne au Citadelle Réserve une dimension très charentaise. Ces barriques, déjà imprégnées d’eaux-de-vie de cognac, apportent des notes de vanille, de fruits secs, parfois une touche de rancio léger (noix, cire d’abeille, vieux bois ciré). À la dégustation, vous percevez cela sous forme d’arômes de cire, de raisins secs et d’amande grillée qui complètent idéalement les agrumes et les épices du gin. Pour un amateur habitué aux cognacs XO, ce pont aromatique crée une filiation naturelle : le gin ne renie pas son identité, mais dialogue avec le patrimoine local du château.

Apport des fûts de chêne américain toasté : caramel, coco, épices douces et lactones

Les fûts de chêne américain toastés jouent un rôle majeur dans les notes de caramel léger, de coco, et de vanille que vous sentez dès le premier nez. Ce bois est riche en lactones de chêne, responsables de ces parfums de noix de coco et de bois frais. Associés au genièvre et aux agrumes, ces marqueurs donnent au Citadelle Réserve une touche “exotique pâtissière” très reconnaissable : coco sèche, tarte citron-amande, sucre brun. Pour les dégustateurs chevronnés, cela rapproche parfois ce gin vieilli de certains rhums agricoles passés en fûts américains, tout en conservant la verticalité herbacée du gin.

Influence des fûts de genièvre (juniper wood) sur l’intensité résineuse et balsamique

Plus rare, l’emploi de fûts de bois de genévrier (juniper wood) renforce la colonne vertébrale aromatique de Citadelle Réserve. Ce type de bois pousse l’expression résineuse, balsamique et légèrement camphrée du gin. Si vous êtes sensible aux notes de forêt de pins après la pluie ou à certains encens résineux, vous les retrouverez ici sous une forme subtile, jamais agressive. L’intérêt de ces fûts de genièvre réside dans la cohérence aromatique : le contenant prolonge, amplifie et polis l’arôme de la baie dominante, plutôt que d’ajouter un bois “étranger” au profil du gin.

Assemblage multi-fûts et micro-oxidation contrôlée : complexité aromatique et rondeur

Après ces différents passages en barriques, l’assemblage final se fait dans un grand fût de chêne ovoïde de 2,45 m de hauteur. Cette forme en “œuf” favorise une convection naturelle du liquide, donc un brassage lent et continu sans intervention mécanique. Ce mouvement permanent permet une intégration aromatique plus harmonieuse et une micro-oxydation contrôlée. Résultat : une sensation de rondeur et de fondu que vous percevez immédiatement en bouche, sans aspérité. Les tanins sont présents mais soyeux, les épices restent délicates, et la dimension boisée soutient le gin sans l’écraser, un peu comme un cadre doré qui met en valeur un tableau sans voler la vedette.

Comparaison avec citadelle original : différentiel aromatique lié au vieillissement

Face au Citadelle Original, gin non vieilli très axé sur la fraîcheur florale et la vivacité des agrumes, Citadelle Réserve se distingue par une dimension plus chaleureuse, profonde et évolutive. Là où l’Original exprime un profil cristallin (poivre, zestes, fleurs, notes végétales nettes), la version Réserve déploie des couches supplémentaires : fruits secs, tabac blond, miel léger, coco toastée. Pour un amateur de gin tonic ultra frais, Citadelle Original reste souvent le premier choix ; pour un passionné de gin de dégustation à boire pur ou en Old Fashioned twisté, Citadelle Réserve offre une complexité comparable à certains gins vieillis premium, tout en conservant l’ADN aromatique Citadelle.

Botanicals du gin citadelle réserve : analyse détaillée des 19 plantes et épices

Citadelle Réserve repose sur la même base botanique que Citadelle Original, soit 19 plantes et épices associées via la fameuse technique d’infusion progressive. Cette méthode brevetée ajuste durée de macération et degré d’alcool à chaque ingrédient pour en extraire le meilleur. Ce socle aromatique est ensuite modifié par le vieillissement, qui patine, arrondit ou sublime certains aspects. Pour comprendre pourquoi un parfum de fleur d’oranger côtoie des accents de thé vert et de noix de coco, il faut regarder de près ces botanicals et la manière dont ils interagissent.

Genévrier (juniperus communis) : cœur aromatique résineux, poivré et camphré

Le genévrier reste l’axe central du gin Citadelle Réserve. Ses baies apportent des notes résineuses, légèrement poivrées et camphrées, évoquant le pin, le bois sec, le poivre blanc et la baie écrasée entre les doigts. Le vieillissement ne gomme pas cette identité ; au contraire, il la concentre et l’habille. En bouche, vous sentez le genévrier dès l’attaque, puis il se fond dans les composés boisés pour donner cette impression balsamique et structurée. Pour identifier rapidement Citadelle Réserve lors d’une dégustation à l’aveugle, concentrez-vous sur ce duo genièvre–bois délicat, peu commun dans la catégorie des gins vieillis.

Coriandre, angélique et iris : structure aromatique florale, terreuse et fixatrice

La coriandre, l’angélique et l’iris agissent comme l’ossature aromatique secondaire. La coriandre apporte fraîcheur citronnée, épices douces et une pointe de noisette verte. L’angélique, très utilisée dans les spiritueux, donne un caractère terreux, légèrement musqué, qui ancre le gin. L’iris (ou racine d’orris) joue surtout un rôle de fixateur : il prolonge dans le temps la perception de certains arômes, notamment floraux et poudrés. Dans Citadelle Réserve, ce trio participe à la longueur aromatique et à la persistance en bouche, ce qui explique pourquoi les notes d’agrumes confits semblent durer plusieurs secondes après la gorgée.

Écorces de citron, orange et yuzu : agrumes confits, zeste frais et notes zestées

Les écorces de citron, d’orange et parfois de yuzu forment le volet “éclat” du profil aromatique. Avant vieillissement, ces agrumes expriment surtout des zestes vifs et tonifiants. Après passage en fût, ils se transforment partiellement en notes d’agrumes confits, marmelade, zeste confit au miel. Vous percevez encore la fraîcheur citronnée en attaque, mais la finale suggère plutôt l’écorce d’orange douce, la confiture et parfois une touche de yuzu plus exotique. Pour souligner ces arômes, un service en gin tonic agrumé (zeste de citron ou d’orange) ou un Martini sec avec twist de citron met en avant ce profil d’agrumes confits dans un gin vieilli.

Noix de muscade, cardamome et cannelle : trame épicée chaude et notes pâtissières

La noix de muscade, la cardamome et la cannelle apportent la chaleur épicée qui structure le milieu de bouche. La muscade apporte du relief, des notes légèrement boisées et crémeuses ; la cardamome ajoute une fraîcheur mentholée et citronnée ; la cannelle amène le côté pâtissier, pâtisserie aux épices, brioche aux fruits secs. Le vieillissement en bois renforce logiquement ces impressions chaleureuses, surtout lorsque le gin est dégusté à une température légèrement supérieure à 16 °C. En Old Fashioned revisité au Citadelle Réserve, ce trio d’épices crée un pont harmonieux avec les bitters aromatiques.

Badiane, cannelle de ceylan et poivre cubèbe : aromatique anisé, poivré et légèrement fumé

La badiane (anis étoilé), la cannelle de Ceylan et le poivre cubèbe complètent le spectre aromatique par un registre anisé, poivré, parfois légèrement fumé. La badiane renforce les notes florales et exotiques, la cannelle de Ceylan ajoute un côté délicat, plus doux que la cannelle cassia, et le poivre cubèbe apporte un piquant subtil avec une signature presque boisée. En association avec les notes de tabac blond et de thé vert issues du vieillissement, ce cocktail d’épices contribue à l’impression globale de complexité et explique pourquoi Citadelle Réserve supporte très bien la dilution progressive avec glace sans perdre en personnalité.

Arômes dominants en dégustation pure : nez, bouche et finale du citadelle réserve

En dégustation pure, idéalement dans un verre tulipe ou un verre à whisky type Glencairn, Citadelle Réserve révèle un véritable paysage aromatique. Servi entre 14 et 18 °C, ce gin vieilli déploie successivement des notes de genévrier, de coco, de vanille, de thé vert, de fleurs séchées, puis d’agrumes, de tabac blond et de poivre blanc. L’intérêt, pour vous dégustateur, est de prendre le temps d’observer cette évolution plutôt que de le consommer comme un simple alcool de base pour cocktail. Un peu comme pour un vin de garde, l’aération joue ici un rôle crucial.

Attaque au nez : notes de genévrier, cire d’abeille, fruits secs et vanille boisée

Au premier nez, la dominante reste le genévrier, accompagné de notes herbacées et d’épices séchées. Très vite, la cire d’abeille, la vanille boisée et certains arômes de fruits secs (amande, noisette) se manifestent. Un dégustateur expérimenté peut aussi percevoir des touches de tabac blond, de fleurs d’oranger et d’écorce de noix de coco. Ce mélange de senteurs florales, résineuses et légèrement pâtissières rappelle parfois un whisky vieilli en fût de sherry, mais dans un registre plus frais. Pour décrypter ce nez complexe, une technique efficace consiste à le sentir plusieurs fois, en laissant le verre reposer quelques secondes entre chaque inspiration.

Milieu de bouche : équilibre entre agrumes confits, épices douces et tannins fondus

En bouche, l’attaque est soyeuse, presque huileuse, avec une abondance contrôlée. Les premières saveurs perçues évoquent les agrumes (zeste de citron, orange douce), puis viennent le gingembre, l’amande, une pointe de muscade et de cannelle. Les tanins issus du bois restent très fondus, jamais asséchants, ce qui donne une sensation de rondeur. Les notes de thé vert et d’herbes aromatiques assurent la fraîcheur, tandis que les épices douces rappellent les desserts aux agrumes. Cet équilibre fait du Citadelle Réserve une base idéale pour une dégustation comparative de gins vieillis, car il illustre parfaitement ce que peut apporter un élevage multi-fûts bien maîtrisé.

Finale persistante : notes de tabac blond, miel, poivre blanc et zeste d’orange

La finale est longue, très longue même pour un gin, avec un retour de tabac blond, de miel clair et de poivre blanc. Un zeste d’orange se manifeste souvent en rétro-olfaction, accompagné d’une pointe d’amertume noble rappelant la peau des agrumes. Cette persistance aromatique est l’un des critères qui distinguent Citadelle Réserve d’un gin standard : plus de 10 à 15 secondes après la gorgée, le palais garde encore la mémoire de la boisé, des épices et du genièvre. Pour profiter pleinement de cette finale, un service pur ou avec un seul gros glaçon reste la meilleure option.

Évolution aromatique avec l’aération et la température de service (14–18 °C)

L’aération et la température de service jouent un rôle décisif dans l’expression des arômes du gin Citadelle Réserve. Servi en dessous de 10 °C, le gin voit ses composés aromatiques se figer : le bois domine, les agrumes et les épices s’effacent partiellement. Entre 14 et 18 °C, la palette aromatique s’ouvre : coco, vanille, fleurs d’oranger, tabac, miel, agrumes confits. Laisser le verre reposer 5 à 10 minutes avant dégustation permet une légère oxygénation, comparable à celle d’un vieux cognac. Ce temps de repos révèle souvent des facettes inattendues, comme une délicate note de rooibos ou de tisane florale.

Analyse sensorielle comparative avec monkey 47 barrel cut et beefeater burrough’s reserve

Face à des références comme Monkey 47 Barrel Cut ou Beefeater Burrough’s Reserve, Citadelle Réserve occupe une position intéressante. Monkey 47 Barrel Cut mise sur une intensité aromatique spectaculaire, avec une concentration d’épices et d’herbes quasi explosive, tandis que Beefeater Burrough’s Reserve propose un profil plus discret, plus délicat, très marqué par le bois de chêne. Citadelle Réserve se situe entre les deux : complexité riche mais lisible, boisé présent mais intégré, genièvre clairement identifié. Pour un amateur cherchant un gin vieilli français à la palette aromatique équilibrée, Citadelle Réserve offre un compromis idéal entre gourmandise et lisibilité sensorielle.

Arômes révélés en cocktail : citadelle réserve en martini, negroni et old fashioned

En cocktail, le gin Citadelle Réserve développe une autre facette de sa personnalité. En Martini sec, avec un vermouth blanc peu sucré, le profil agrumes–genièvre–vanille ressort de façon nette : le bois soutient la structure sans dominer. Dans un Negroni, la présence du Campari et du vermouth rouge met davantage l’accent sur les notes de zeste d’orange, de coco et d’épices douces ; la complexité boisée se marie à l’amertume, donnant un cocktail plus profond qu’avec un gin non vieilli. Enfin, en Old Fashioned twisté (remplacement du whisky par Citadelle Réserve), les arômes de tabac blond, de miel et de fruits secs se retrouvent renforcés par le sucre et les bitters, offrant une alternative séduisante au classique à base de bourbon.

Pour maximiser l’expression aromatique de Citadelle Réserve en mixologie, quelques conseils pratiques s’imposent. D’abord, éviter les garnishes trop invasifs comme des herbes très puissantes (romarin brûlé, basilic en excès) qui couvriraient les fines notes boisées. Ensuite, privilégier des glaçons de grande taille pour limiter la dilution et préserver la texture soyeuse. Enfin, dans un gin tonic de dégustation, choisir un tonic sec, peu sucré, afin de laisser le bois et les épices occuper le devant de la scène, complétés par un simple zeste de citron ou d’orange.

Influence des méthodes de distillation charentais sur la concentration aromatique de citadelle réserve

La distillation en alambics charentais en cuivre, héritée de la tradition du cognac, joue un rôle fondamental dans la concentration aromatique de Citadelle Réserve. Ces alambics imposent une distillation lente, en petits lots, qui permet une sélection fine des “cœurs de chauffe”. Cette précision favorise une extraction optimale des composés aromatiques des 19 botaniques, tout en éliminant la plupart des notes trop agressives ou brûlantes. Pour vous, cela se traduit par un alcool extrêmement propre, où le bois vient ensuite se déposer comme une couche supplémentaire, sans avoir à masquer des défauts de distillation.

La technique d’infusion progressive renforce encore cette précision. Chaque plante est infusée dans l’alcool à un degré et pendant une durée ajustés à son profil : zestes d’agrumes à température plus basse pour préserver la fraîcheur, épices plus robustes à degré plus élevé pour maximiser leur potentiel. Cette approche “sur-mesure”, rarement rencontrée avec autant de rigueur dans le monde du gin, explique pourquoi Citadelle Réserve reste lisible même après un vieillissement en fûts multi-essences. En termes d’analogie, la distillation charentaise couplée à l’infusion progressive fonctionne comme un objectif photographique très lumineux : elle capture plus de détails aromatiques, ce qui permet ensuite au vieillissement de sculpter ces détails sans les flouter.

Accords mets & gin citadelle réserve : associations aromatiques avec fromages, poissons fumés et desserts agrumes

Les arômes complexes de Citadelle Réserve se prêtent remarquablement aux accords mets & gin, à condition de jouer sur la complémentarité et non sur la surenchère. Avec un plateau d’huîtres fines de claire, un gin tonic construit autour de Citadelle Réserve (tonic sec, zeste de citron) crée un contraste salin–boisé particulièrement intéressant : l’iode répond à la pointe d’agrume, tandis que la texture soyeuse du gin enveloppe la minéralité du coquillage. Avec des poissons fumés (saumon, truite, anguille), la dimension tabac blond, thé vert et épices douces du gin dialogue avec la fumée, un peu comme un whisky léger mais avec davantage de fraîcheur.

Côté fromages, des pâtes pressées non cuites légèrement affinées (Cantal jeune, Tomme de brebis, Ossau-Iraty) fonctionnent bien grâce à la rencontre entre gras laitier, noix, amande et épices boisées du gin. Pour les desserts, la carte est vaste : tarte au citron meringuée, cake à l’orange confite, crème brûlée aux épices douces, voire un simple sorbet citron–gingembre. La clé consiste à choisir des desserts aux agrumes ou aux fruits secs, qui feront écho aux arômes dominants de Citadelle Réserve. Servi légèrement rafraîchi, ce gin vieilli devient alors un véritable dessert liquide, prolongeant les saveurs sucrées par une finale longue et épicée, idéale pour une dégustation contemplative en fin de repas.

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